Profil

Sobrinho Simões – Un originaire de Porto qui est l’orgueil de la ville.
5 décembre, 2017 / ,

En 2015, la revue The Patologist l’a élu comme étant le pathologiste le plus influent du monde. Manuel Sobrinho Simões est un passionné de Porto et un des grands motifs d’orgueil de la ville où il est né en 1947.

Il est mondialement connu pour ses recherches dans le domaine du cancer de la tyroïde, mais aussi par les écoles de pathologie qu’il a aidé à créer à travers le monde. Fondateur de IPATIMUP (Institut de Pathologie et Immunologie Moléculaire et Cellulaire de L’Université de Porto) – une unité de recherche reconnue internationalement et qui réalise annuellement des centaines de diagnostics pour des hôpitaux et instituts d’oncologie en Europe et en Amérique – c’est un véritable workaholic, mais toujours attentionné et préoccupé avec les grandes questions qui l’entoure.

Né dans une famille liée à la médecine: son arrière-grand-père et son grand-père ont été médecins et son père, professeur et investigateur dans le domaine de la biochimie. Il est né à Paranhos, étudia au quartier da Antas et au lycée Alexandre Herculano, puis s’inscrit à la Faculté de Médecine de l’Université de Porto. Déjà au lycée, et au cours de son parcours universitaire, il obtint d’excellentes notes, ayant conquis de nombreux prix du mérite.

Adepte du FC Porto, il pratiqua le hoquet à Estrela e Vigorosa Sport et fut sacré champion universitaire de ping-pong.

Ce fut à l’université de Porto qu’il apprécia la pathologie. Sa passion pour les voyages vient de sa jeunesse, grâce à l’argent qu’il gagna des prix du mérite reçus et de l’aide de son grand-père. Après s’être marié, il étudia pour son post-doctorat à Oslo, en Norvège et ce sera à partir de cette expérience internationale qu’il sera connue internationalement.

Non seulement, il collabore avec les universités et les hôpitaux du monde entier, comme il est auteur et coauteur de centaines d’articles. À 70 ans, il continue à avoir un rythme intense dans son travail,  n’oubliant pas ses petits-enfants et sa famille, avec qui il aime passer son temps libre. Étant jeune, il jouait dans le jardin d’Arca d’Água, mais actuellement il préfère les promenades à vélo au Parque da Cidade (Parc de la Ville).

 

 

 

 

 

 

Pinto da Costa – L’homme qui plaça le FC Porto au top
7 novembre, 2017 / ,

Malgré un certain temps à jouer au football, ce ne fut pas à marquer des buts qu’il se distingua au FC Porto. Sa vision pour le club, la stratégie qu’il définit et un fort leadership transforma le FC Porto comme l’un des clubs les plus prestigieux au monde.

Jorge Nuno Pinto da Costa n’est pas seulement idolâtré par les adeptes de son club, qui fredonnent des cantiques en son nom durant les jeux et qu’ils le nomment chaleureusement “le Pape”. C’est aussi le président qui détient le plus de titres de football conquis au commande d’un club : deux Tasses des Champions/Ligue des Champions, deux Tasses Intercontinentales, deux coupes UEFA/Ligue Europe, une Super Coupe Européenne, 20 Championnats Nationaux, 12 Coupes du Portugal et 20 Supers Coupes.

Depuis le 13 janvier 2017, il est aussi le dirigeant qui a dirigé le plus de temps un club au niveau national : au 12.684eme jour dépassant Santiago Bernabéu (ex-président du Real Madrid).

Né à Cedofeita, au centre-ville de Porto, le 28 décembre 1937, d’une famille de la haute bourgeoisie, plus intéressée par la culture que par le sport. Cependant, un de ses oncles était une ferveur adepte du FC Porto et l’emmena voir son premier jeu de football au Campo da Constituição (Champ de la Constitution). Il deviendra membre du club et après avoir conclu le lycée, il sera non seulement un adepte, comme il intègrera la gestion du club. Il commença à travailler dans le secteur du hockey sur patin, passa par la boxe et par d’autres modalités.

L’entrée au département du football a eu lieu en 1976. En 1978 le FC Porto est redevenu champion national, 19 ans après. Le club s’embla avoir initié un nouveau cycle victorieux, mais en 1980, Pinto da Costa s’embrouilla avec la direction du club et s’éloigna. En 1982, il se candidata pour la première fois au leadership du club e gagna avec 95% des votes. S’en suivi une ère à succès.

Durant les années 80, le FC Porto gagna le prestige national et international ; dans les années 90, il conquit pour la première fois, cinq titres nationaux consécutifs. Pendant la première décade du XXIème siècle, encore plus de titres, comme la Coupe UEFA en 2003 et la Ligue des Champions et la Coupe Intercontinental en 2004. Les victoires au football s’additionnent aux triomphes dans d’autres sports, bien comme dans d’autres travaux de renom : la disparition de l’ancien stade das Antas, la construction du Stade du Dragão, du gymnase Dragão et le musée du FC Porto.

 

Les suggestions de Joaquim de Almeida
6 novembre, 2017 / , , ,

Avec une carrière de près de 40 ans et plus de 100 films et séries télé à son actif, Joaquim de Almeida est l’acteur portugais le plus connus internationalement. Il vit aux Etats-Unis, où se déroule la plus grande partie de sa carrière, mais passe certaines époques de l’année au Portugal.

Il est né à Lisbonne en mars 1957, étant le sixième fils de huit enfants d’un couple de pharmaciens. Sa carrière, cependant, sera tout autre et, encore très jeune, il opta pour suivre la profession d’acteur. Quand le conservatoire e Lisbonne fut temporairement fermé, dû à l’agitation causée par la révolution de 25 avril, il déménageât à Vienne pour continuer ses études. À cette époque il travailla comme jardinier.

En 1976, il se rendit à New-York pour étudier la représentation avec Lee Starsberg, Nicholas Ray et Stella Adler, pendant qu’il travaillait dans un bar. Son premier rôle important survenu en 1981 dans le film “The Soldier », mais ce sera “Good Morning Babylon” qui le lancera vers une carrière international, qui dès lors, ne s’arrêtera pas. Il travailla avec les acteurs et réalisateurs comme Harrison Ford, Gene Hackman, Antonio Banderas, Robert Rodriguez, Steven Soderberg, Benicio del Toro ou encore Kiefer Sutherland.

Aux rôles comme acteur invité dans les séries comme “CSI Miami” ou “Bones” –  où il interpréta souvent des rôles de méchant latino – il somme des participations régulières dans les séries comme “24”, “Queen of the South” ou “Training Day”.

Simultanément, il continua à travailler avec des réalisateurs et acteurs portugais, ayant atteint des succès de vente de places de cinéma et conquis de nombreux prix et distinctions.

 

Bar

 

Dans un esprit plus culturel, Maus Hábitos. Pour sortir tard le soir, n’importe quel jour de la semaine, la Casa do Livro.

 

Restaurant

Il est difficile d’en choisir qu’un. Ainsi, nous en suggérons trois: Oficina  du chef Marco Gomes ou LSD du chef João Lupo et aussi le moins connu, Paparico, sans doute le meilleur secret pour bien manger à Porto.

 

Lieu romantique et promenade

Monter le Douro en bateau qui fut construit dans les années 60 pour le royaume de la Reine Isabelle d’Angleterre. Passer deux nuits dans une des chambres accueillantes et profiter d’un service de première classe. Septembre et octobre sont les meilleurs mois de l’année pour expérimenter.

 

Secret de la ville

C’est la vue que l’on a à partir de l’espace de la Cooperativa Árvore. Comme c’est beau de voir le Douro de cet endroit, passer son après-midi entre un verre de vin et un amuse-bouche… Près du centre-ville et même ainsi, inconnu pour beaucoup d’habitants de Porto.

 

 

Pedro Burmester – Une vie au piano
13 octobre, 2017 /

Il joue depuis son enfance, possède une carrière internationale et est un des mentors de la Casa da Música. Pedro Burmester est des plus grands noms de la culture de Porto.

Né à Porto le 9 octobre 1953, Pedro Burmester a étudié durant dix ans avec Helena Sá Costa (1913-2006), pianiste de renom qui, au-delà d’une carrière notable internationale, elle se distingua également par l’enseignement. Burmester fut, dès son plus jeune âge, un élève prodige. Les premiers concerts sont apparus quand il avait à peine 10 ans.

En 1981, il termina la Formation Supérieure de Piano au Conservatoire de Porto avec une note de 20. Entre 1983 et 1987, il était aux États-Unis, où il a travaillé avec Sequeira Costa, Leon Fleisher et Dmitry Paperno. Il fréquenta également plusieurs masters classes avec des pianistes comme Karl Engel, Vladimir Ashkenazi, T. Nocolaieva et E. Leonskaja.

Il reçut des prix dans plusieurs concours, notamment le Prix Moreira de Sá, le 2eme prix Vianna da Motta et le Prix Spécial du Jury au Concours Van Cliburn aux États-Unis.

Tout au long de sa carrière, il participa aux festivals de musique portugaises et aux évènements internationaux du monde entier. À la fin des années 90, il fit une tournée en Australie avec la prestigieuse Australian Chamber Orchestra.

Il collabora avec les maestros comme Manuel Ivo Cruz, Miguel Graça Moura, Álvaro Cassuto, Omri Hadari, Gabriel Chmura, Muhai Tang, Lothar Zagrosek, Michael Zilm, Frans Brüggen et Georg Solti.

La discographie de Pedro Burmester est variée, avec des disques solos, mais également en collaboration avec d’autres artistes.

En décembre 2013, il joua à la Casa da Música, dans un récital édité en janvier 2015. Cette même année, il interpréta cinq concerts pour piano et orchestre de Beethoven avec l’Orchestre Symphonique de Porto Casa da Música.

Il fut le directeur artistique à la Casa da Música, projet qu’il aida dans sa création et implantation. De nos jours, en plus de sa carrière artistique, il est professeur à l’École Supérieure de Musique et des Arts du Spectacle (ESMAE) à Porto.

 

Hélder Pacheco
10 juillet, 2017 /

Le conteur d’histoires de Porto

Étudiant de l’histoire de la ville, il a publié des dizaines de livres et des centaines d’articles sur Porto. Il est un des seuls à connaître les secrets de la ville et l’âme de ses habitants.

Né dans l’ancienne rue dos Correios, arrondissement de Vitória, Helder Pacheco, est dès sa plus jeune enfance, un passionné de la ville. Son grand-père l’emmenait à l’ancien Palais de Cristal (qui a disparu dans les années 50); avec son père, adepte de différents sports, il accompagnait les évènements sportifs qui se déroulaient à Académico, au Parc des Camélias ou au Parc du Fluvial.

Aux mémoires de son enfance, viennent s’ajouter de longues années d’études, qui ont fait de lui un des plus grands experts de l’Histoire de la ville. Au-delà des nombreuses œuvres sur l’histoire et sur les personnes de Porto, il a aussi étudié, notamment, les hôpitaux de la ville, la Saint-Jean, les bistrots ou les tramways. Mais, bien plus que relater les faits et histoires, Hélder Pacheco met dans les textes qu’il écrit, toute sa passion qu’il ressent pour la ville, partageant aussi son opinion et sa vision sur ce que sont Porto et ses habitants.

Un parcours qui pourrait paraître tout au moins surprenant, vu qu’il a étudié les beaux-arts. Plus tard, il étudiera les sciences Pédagogique et l’Histoire, aux universités de Coimbra et de Porto. Comme étudiant et investigateur, il consolidera ses connaissances dans les domaines de L’éducation et du Patrimoine Culturel à l’étranger. Il collabore avec des journaux et revues, intervient dans des programmes radio ou encore participe à des conférences au Portugal et à l’étranger.

Dès les années 70, il développe une intense activité civique, intégrant les commissions et corporations dans les domaines de l’éducation et du patrimoine. Son travail est reconnu et a fait l’objet de plusieurs prix, notamment de la Médaille du Mérite – Degré d’Or – de la Mairie de Porto (1988). Il est aussi membre honoraire de diverses collectivités de la ville.

 

Rui Veloso
26 juin, 2017 /

Le père du rock portugais

Avec une carrière de 37 ans, 25 albums édités, plus d’un million de disques vendus. On le surnomme le père du rock portugais, parce que c’est avec son premier album, lancé en 1980, que le rock national est né et a grandi, conquérant un large public.

Rui Veloso est né à Lisbonne, mais il n’était agé que 3 mois quand ses parents se sont installés à Porto, et ce fut ici qu’il commença à jouer de l’harmonica, il n’avait que 6 ans. Le blues a été sa première passion et Éric Clapton, Bob Dylan et B.B. King ses meilleures influences. Encore adolescent, il créa son premier groupe et commença à composer sa propre musique. En 1976, il fait connaissance de Carlos Tê, l’auteur des paroles de la plupart de ses thèmes musicaux. Il fait quelques enregistrements plus ou moins artisanaux de thèmes inédits, puis un jour, sans le lui avoir dit, sa mère envoie des cassettes à des éditeurs musicaux portugais, qui lui ont lancé le défi de chanter en portugais. En 1980, a lieu l’édition de Ar de Rock (Air de Rock), un album avec une sonorité pionnière, et obtient un grand succès de la part du public et des critiques.

Ce sera le début d’une carrière pleine de succès. Rui Veloso a conquis, au long des dernières décennies, une place importante dans la musique portugaise et une reconnaissance internationale qui lui a permis, par exemple, de jouer au côté de B.B. King en 1990. Cette même année, il donna un concert devant 12 mil personnes au Pavilhão do Dramático, à Cascais, un événement jamais atteint par un artiste portugais.

L’année suivante, il a joué en première partie du concert de Paul Simon, devant plus de 50 mil personnes.

En plus d’avoir donné de nombreux concerts à l’étranger et d’avoir édité des albums dans d’autres pays, Rui Veloso participe à de nombreux projets avec d’autres musiciens portugais.

Les suggestions de Katty Xiomara
23 avril, 2017 / , ,

 

C’est l’un des noms les plus internationaux de la mode portugaise. Même en étant née au Venezuela, sa carrière a été développée à Porto et c’est à partir d’ici qu’elle dessine les créations qui défilent sur les passerelles du monde entier.

Katty Xiomara est née à Caracas, au Venezuela, et est arrivée à Porto à l’âge de 18 ans. C’est à cette époque qu’elle a décidé d’étudier la mode. Encore étudiante, elle a gagné, à 22 ans à peine, le premier prix du Porto de Moda. En 1996, elle a participé au Portugal Fashion pour la première fois et depuis elle est une présence assidue de cet évènement, ayant présenté aussi des collections au Portugal Fashion Paris.

Depuis 2005, elle participe à des Foires internationales comme  Bread & Butter, Berlin et Barcelone, et Project, Las Vegas entre autres. Cette carrière internationale a été consolidée en 2013 quand elle a commencé à être présente à la Semaine de la Mode de New York. En 2014 elle a reçu le Silver Winner, attribué par IDA « International Design Awards”, un prix qu’elle regagne en 2015.

En 2007, elle a installé son atelier dans une maison Rue de la Boavista, mais il est possible de trouver ses collections aux États-Unis et au Japon. Ces créations sont élégantes et intemporelles mais en même temps gaies et romantiques, plutôt destinées à des femmes confiantes et qui misent sur un style individuel et unique.

Dans la carrière de Katty Xiomara se distinguent les collaborations avec plusieurs marques internationales, qui vont du vêtement sportif à la création d’uniformes. La designer est également professeur dans la même école de mode où elle a étudié, Modatex.

Atelier

Rue de Boavista, nº795
Téléphone: +351 220 133 784

 

  • Bar – Je sais que ce n’est pas vraiment un bar mais j’aime beaucoup le mojito, le blackberry fizz et du berrygood de l’Honorato (Centre- zone Basse)
  • Restaurant – Un traditionnel et sans prétentions: L’Antunes. Dans un autre registre je conseillerais le Flow ou le Reitoria
  • Promenade –Palais de Cristal, les bords du fleuve de la Foz jusqu’à la Ribeira
  • Local romantique – L’ancienne cave de vin de Porto dans les jardins romantiques du Palais de Cristal.
  • Un secret de la ville: Ce n’est pas vraiment un secret, mais j’aime énormément le Passeio das Virtudes, Le Centre Portugais de Photographie/Ancienne Prison de la Relação et le Musée Soares dos Reis.

 

 

 

Fernando Távora – Le Maître de “l’École de Porto”
3 mars, 2017 /

Il a été l’un des noms les plus connus de l’architecture portugaise et est le “père” de ce qu’on appelle “l´École de Porto”.

Né à Porto, le 25 Août de 1923, Fernando Távora appartenait à une famille conservatrice, descendante du noble lignage des Távoras. Il a passé ses premières années de vie dans les propriétés de la famille, dans le Minho, la Bairrada et les plages de Foz do Douro. Très tôt, il a commencé à démontrer une grande aptitude pour le dessin et beaucoup d’intérêt pour les anciennes maisons. Contre la volonté de la famille, qui désirait qu’il fût Ingénieur en génie civil, il s’est inscrit aux Beaux-Arts de Porto, en 1941, afin de suivre la formation spéciale d’architecture.

Il a été professeur dans des établissements comme L’École Supérieure des Beaux-Arts de Porto  (ESBAP), la Faculté D’Architecture de l’Université de Porto  (FAUP) – qu’il a aidé à monter- et à l’Université de Coimbra. Fondateur de ce que l’on appelle “L’École de Porto”, il a été l’une des grandes influences d’autres grands noms de l’architecture nationale comme Siza Vieira.

Au delá de ses nombreux projets, qui reflètent sa créativité, sa fonctionnalité mais également sa responsabilité sociale, il a développé un travail remarquable dans le domaine de la conservation du patrimoine.

Fernando Távora est décédé le 3 Septembre 2005.

Quelques oeuvres emblématiques: 

  • Marché Municipal de Santa Maria da Feira
  • Pavillon de tennis et aménagements extérieurs de la Quinta da conceição, Matosinhos
  • Restauration et adaptation du Couvent de Santa Marinha a Pousada, Guimarães
  • Plan général d’Urbanisation de Guimarães
  • Rénovation et agrandissement du Musée National de Soares dos Reis, Porto
  • Rénovation et adaptation du Palais du Freixo a Pousada, Porto
  • Maison des 24, Porto

 

 

Eugénio de Andrade
2 mars, 2017 /

Eugénio de Andrade, un des poètes portugais les plus traduits, a toujours eu une grande relation avec Porto.

Né au Fundão, Eugénio de Andrade (de son vrai nom, José Fontinhas) a cependant vécu à Porto plus de 50 ans jusqu’à sa mort, le 13 Juin 2005. Il est arrivé à Porto dans les années 50. À cette époque, malgré plusieurs oeuvres écrites, il exerçait la profession d’inspecteur administratif du Ministère de la Santé, c’est dans l’exercice de ses fonctions qu’il a été transféré et est venu vivre dans cette ville. Plus tard, il a reçu le titre de “Citoyen d’Honneur”.

Auteur d’une dizaine d’oeuvres qui lui ont valu des prix nationaux et des distinctions internationales, il a également été traducteur d’auteurs comme Federico Garcia Lorca ou Jorge Luís Borges. Parmis les diverses anthologies poétiques dont il est l’auteur, on peut distinguer celle qu’il a dédié à Porto (“Daqui Houve Nome Portugal”, 1968). Malgré de fortes relations amicales avec d’autres écrivains et artistes, il était discret. Il n’aimait pas faire des interviews ni apparaître aux évènements sociaux et culturels.

Il a vécu de nombreuses années au 111 de la rue Duque de Palmela, mais de 1994 jusqu’à sa mort, son domicile était Maison Serrúbia, rue du Passeio Alegre, à Foz do Douro. Cette maison deviendrait le siège de la Fondation Eugénio de Andrade, entretant éteinte. Ses manuscrites et autres documentations sont actuellement dans la Salle de Collections Spéciales de la Bibliothèque Publique Municipale de Porto.

Non loin de lá, au Cimetière du Prado do Repouso, se trouve la sépulture d Eugénio de Andrade: une tombe au ras du sol en marbre blanc, dessinée par son ami Siza Vieira où sont inscrits les vers de son livre “ Les Mains et les Fruits”.

Citations:

“ La Sagesse du poète est une seconde innocence”

“ Un mot est comme une note qui cherche les autres pour un accord parfait”